14 mars 2008

Les monologues du hamster

Au coeur battant de la saga de Tristan et Iseut, j'angoisse un peu. Pas à cause de ces amants courtois qui me fond doucement rire avec leurs histoires de fess...euh, je veux dire de coeur, mais juste parce que je sais qu'il y a au moins une vérité dans ce texte, c'est celle de la séparation, de ce sentiment que quoi que l'on fasse, la seule chose qui nous sera attachée jusqu'à la fin, c'est notre tête sur nos épaules. Je n'ai que 20 ans et je sais depuis longtemps que grandir c'est apprendre à se séparer de ceux qu'on aime.

C'est sans doute pour ça que je ne dépasserai jamais le mètre cinquante-cinq.

Tu me manques en sursauts,

La mort comme hoquet,

Une angoisse enrouillée,

M'est restée au fond des tripes.

Les yeux enrhumés par la pluie de ton départ,

J'espère encore, pourtant.

Posté par Bleue_Berry à 17:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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